Evidemment, le Petit Journal ne pouvait pas ignorer la sortie de "Alejandro" nouveau clip de Lady GaGa, pointant du doigt de sérieuses similitudes avec d'autres chanteuses...








Evidemment, le Petit Journal ne pouvait pas ignorer la sortie de "Alejandro" nouveau clip de Lady GaGa, pointant du doigt de sérieuses similitudes avec d'autres chanteuses...
Depuis la sortie de "Alejandro", dernier clip de Lady GaGa, un tsunami de controverse s’est abattu sur Internet dénonçant l’utilisation outrancière de symboles religieux dans certaines scènes jugées provocantes. La chanteuse, catholique pratiquante depuis sa plus tendre enfance n’a jamais fait preuve de timidité pour explorer le thème de la religion à travers son art mais cette fois çi, il semble que la provocation soit allée un peu trop loin. En effet, dans ce clip, le réalisateur Steven Klein associe l’imagerie catholique au sadomasochisme. Dans cette vidéo très sensuelle portée par de jeunes éphèbes androgynes, Lady GaGa s’exhibe dans une robe de nonne en latex et suce un chapelet provoquant ainsi les foudres de la Catholic League, une association américaine qui milite pour le respect des valeurs catholiques. Autre réaction assez inatuendue, celle de la chanteuse Kathy Perry qui a écrit sur son compte Twitter peu après la diffusion du clip: " Se servir du blasphème pour faire du divertissement cheap c'est aussi facile que de faire rire en racontant une blague avec un prout pour un comédien ». La chaine MTV qui n’a pas encore programmé la vidéo dans ses playlists a souhaité receuillir le témoignage du réalisateur et connaitre ses intentions. Ce dernier vient de publier le communiqué suivant. "Le symbolisme religieux n’est pas destiné à designer quelque chose de négatif, mais il représente le combat intérieur du personnage face aux forces obscures de ce monde et le salut spirituel de l’âme" explique le réalisateur. "Ainsi, à la fin de la vidéo, si ses yeux et sa bouche se consumment, c’est pour expliquer qu’elle se retire du monde et de l’emprise du mal en se réfugiant dans la prière et la contemplation". Il ajoute que la scène où GaGa ingère un chapelet est censée "représenter le désir de se réaliser dans une quête du divin". Pour sa part, Lady GaGa a expliqué de manière assez confuse le sens de ce clip par les mots suivants: "C'est une célébration et une admiration de l'amour gay - il témoigne du courage et de la bravoure des gens qui ont envie d'être ensemble. J'ai été incapable de trouver ça avec un homme dans ma vie. Dans la vidéo je m'inspire de l'amour de mes amis gays." Le label de la star, pour sa part ne s’est pas encore manifesté.
Il est pourtant assez évident que le dernier clip de Lady GaGa illustrant le single "Alejandro" n’a pas d’autre but que de susciter la controverse et générer une attention maximum sur des gesticulations sans fond ni message. Si les ficelles semblent assez évidentes, ca n’a pas empêché certains de tomber dans le piège et hurler au blasphème. De ce point de vue, avec son dernier clip, Lady GaGa signe un nouveau coup de maître. Pour le reste, il faut reconnaître que la star nous a livré un gloubiboulga assez indigeste de clichés érotico-satanico-porno-cuir. Les fans de Mylène Farmer et Madonna n’ont sans doute pas été très impressionnés par l’exploitation purement commerciale de tous ces symboles, ces thématiques ayant été maintes et maintes fois traitées avec davantage de subtilité. Des croix (parfois inversées pour exciter les antis satanistes et autres conspirationistes qui pullulent sur Youtube), des nonnes en latex, de la violence, du sang, du cul… avec ce cocktail détonnant, le réalisateur Steven Klein nous livre une Lady GaGa réinventée dans un univers fasciste et glacé. Après quelques vidéos acidulée-bubble gum, la queen des dance-floors se veut porno chic et cuir sado-maso. Outre le fait que le clip "Alejandro" soit sinistre, morbide et bourré de violence gratuite, il est surtout interminable ! Pourquoi produire 9 minutes inutiles et très répétitives alors que Madonna parvient à "faire le job" de manière bien plus efficace en 5,39' avec son "Like a Prayer" ? L'esthétique pseudo-religieuse kitsch ne suscite même plus la surprise ou le scandale mais plutôt l’indigestion tant il a été exploité et instrumentalisé par d’autres pop stars en quête d’attention. Quant aux séquences militaro-nazis, soldats qui dansent puis s'agressent sexuellement, avouez qu’on est plus proche d’un making-of raté du calendrier des "Dieux du Stade" ! Oui, raté, parce que les coupes au bol façon Mireille Mathieu, ca vous flingue tout érotisme ! A part quelques références aux Damnés de Visconti ou aux nonnes ténébreuses d'Almodovar, c'est faible et sans génie. On a le sentiment que la chanteuse se livre à de la provoc’ facile et sans notion de fond. On ne peut pas jouer impunément avec des références à la seconde guerre mondiale et célébrer l'esthétique fasciste sans un vrai discours politique pour soutenir des images aussi provocantes. Et au fait, cet Alejandro ? C’est qui ? Ne comptez pas sur le scénario incohérent qui ne raconte rien mais aligne des gros plans de GaGa et des chorés destinées à émoustiller dans les bars du Marais. Après avoir visionné un clip aussi grossier et putassier, je me dis qu’une prostituée de la rue St Denis racole avec plus de classe et de raffinement que Lady GaGa.
Mais quel est son secret ? Comment fait-il pour traverser les décennies sans un cheveu blanc ni une petite ridule? Le magazine américain Ebony consacre sa dernière couverture au musicien. Le chanteur Prince y apparait avec un visage incroyablement rafraichi, lisse, défiant le temps et les lois de la gravité. Quant aux sourcils de la star, un vrai travail d’orfèvre ! Prends en d’la graine Loana !
Performance bluffante de cette jeune chanteuse Yoari et son "iBand" !
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